TENY FISAORANA 

 
« Fa Andriamanitra tsy mba tsy marina hanadino ny asanareo sy ny fitiavana izay nasehonareo ho voninahitry ny anarany, raha nanompo ny olona masina hianareo sady mbola manompo». Heb 6.10
 
Izany Teny izany no mipololoitra avy ao am-ponay mianakavy tamin’ny fitondrana am-bavaka sy fanomezana nataonareo.
 
Tsapanay ny fitiavanareo ka ho tanteraka aminareo io Teny avy ao amin’ny Heb.6/10 io : « Fa Andriamanitra tsy mba tsy marina hanadino ny asanareo sy ny fitiavana izay nasehonareo…. »
 
Théodore RANDRIAMANANTENA & Voahanginirina Charotte sy ny zanaka aman-jafy.

Bienvenue sur le site de l'Eglise Protestante - FPMA Yvelines Fahazavana,


Chers amis en Christ,

Je vous souhaite la bienvenue sur le site de l'Eglise Protestante FPMA Yvelines Fahazavana.

Notre paroisse est ouverte et vous accueille, vous qui habitez non seulement dans les Yvelines 78 mais aussi vous qui résidez en régions d’île de France et les régions voisines.
Nous vous présentons sur notre site les informations concernant la vie de l'église, les cultes ainsi que les activités de nos sept SECTIONS.
Que signifie la présence d’une Eglise dans notre monde d’aujourd’hui ? Cela montre que la foi apportée par Jésus de Nazareth il y a plus de 2000 ans est toujours vivante. Cela montre que cet homme a bouleversé le monde par sa vie ressuscitée. Cela montre qu’au-delà de la souffrance, une vie en plénitude peut être donnée et une vraie rencontre avec Dieu peut se vivre.
On vous invite à notre culte en “malgache – français" tous les dimanches à 15h30 à Montigny-le-Bretonneux:  un moment pour prier, chanter, louer Dieu et entendre la lecture de la Bible dans laquelle les protestants puisent leur nourriture spirituelle.

C’est ouvert à tous, rejoignez-nous pour vivre ensemble l'aventure de la foi !

Pasteur Théodore Raphaël RANDRIAMANATENA

PRÉDICATION de ce DIMANCHE 20 JUIN 2021

En communion avec l’Eglise universelle, nous méditons ce di manche 20 juin 2021: Job 38.1 & 8-11 ; 2 Corinthiens 5.14-17 ; Marc 4.35-41
1. « Pourquoi avoir peur ? »
– Dans la Bible, le déchaînement des forces cosmiques est censé menacer l’ordre voulu par le Créateur. D’où la frayeur qu’inspire à l’homme la mer en furie, symbole des maux redoutables auxquels nous sommes exposés.
– Comme en témoigne le livre de Job (première lecture), Dieu seul est en mesure d’endiguer ces puissances maléfiques. Jésus prend le relais du Dieu d’Israël quand il maîtrise la bourrasque ; sa sérénité contraste avec la « grande crainte » qui s’est emparée des siens.
2. Marc 4.35-41 : « Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? »
– La peur des disciples traduit leur peu de foi. L’homme qui s’est endormi à l’arrière de la barque est l’Envoyé de Dieu qui les conduira sur l’autre rive même si, au plus fort de la tempête, il se tait.
– La scène évangélique porte également la trace du contexte ecclésial qui a présidé à sa première diffusion. La mer houleuse est l’image des oppositions et des avanies que les chrétiens auront à subir. La barque devient le symbole de l’Église affrontant les mille périls d’une traversée séculaire.
– Pourquoi les disciples ont-ils le sentiment d’être sur le point de périr ? Sans doute parce que le sommeil de Jésus a pu leur servir d’alibi. Ils n’ont pas pris pleinement conscience de la force que représentait pour eux la présence du Christ à leurs côtés.
Pour nous, deux mille ans après sa mort, c’est comme si Jésus continuait à dormir au fond de la barque. C’est qu’il ne se substitue pas à nous pour surmonter les difficultés de l’existence croyante. Pourtant, il est présent par l’Esprit, dans le témoignage de ceux qui traversent l’histoire en sa compagnie. Car, grâce à lui, “un monde nouveau est déjà né” (deuxième lecture).
Dans l’Évangile de Marc 4,35-41, on découvre que la journée a été chargée. Par ses paraboles, Jésus a révélé à la foule juive les richesses du Règne de Dieu. Mais il y a urgence ; il part « comme il était ». Il a hâte d’étendre l’annonce de l’Évangile.
Sur l’autre rive », il va rencontrer le monde païen, enchaîné au mal, symbolisé par le Possédé gérasénien (Marc 5, 1-20). En fait, ces épisodes sont une leçon de choses pour la future mission de l’Église.
Ayant parlé toute la journée à la foule, Jésus invite ses disciples à « passer sur l’autre rive ». Comme jadis la traversée de la Mer Rouge et du Jourdain, ce passage du lac annonce l’entrée dans une terre promise. Mais une violente tempête se lève.
Survient une violente tempête
Curieusement, Marc s’intéresse moins aux passagers qu’à la barque submergée, accompagnée « d’autres barques ». Ces images pointent vers le sort des communautés chrétiennes. Quand l’Église sort d’elle-même pour aller témoigner, elle essuie des tempêtes. D’ailleurs le récit s’inspire d’un précédent biblique, l’histoire de Jonas fuyant son envoi aux païens de Ninive.
Comme Jésus, Jonas dort dans la tempête (Jonas 1, 5). Mais le sommeil de Jésus a une autre signification. Il traduit l’angoisse des chrétiens. Ils veulent bien suivre leur Maître, mais ils s’inquiètent de son absence apparente, de son silence. Nous nous sentons perdus dans les tempêtes qui nous assaillent.
Vous n’avez pas la foi ?
Pourtant, Jésus est là. Il sait que notre angoisse n’est pas d’ordre météorologique. Elle s’enracine dans l’hostilité que les gens et l’univers entier semblent parfois opposer à la mission des croyants. C’est pourquoi Jésus s’adresse aux éléments en furie comme à des personnes, à des démons : il « menace » le vent et enjoint à la mer de se taire.
Ceux qui s’embarquent à la suite de Jésus ont raison de lui crier : « Nous sommes perdus ». Mais ils l’offensent en disant : « Cela ne te fait rien ? »
Qui est-il donc ? (…)

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PROCHAIN CULTE

Dimanche 20 Juin – 15h à l’EPUSQY

 Le programme est consultable ici

Le  Mot  du  Pasteur

Le Dieu des vivants, et non des morts,

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